Douleurs aiguës ou chroniques, et si on nettoyait les mémoires ?


Aujourd’hui comme hier, les lombalgies, cervicalgies, tendinites, douleurs aux épaules, aux poignets, coude, etc, nous empoisonnent la vie.

Dans ces cas, certains prennent un anti inflammatoire ou un antalgique, d’autres vont faire quelques séances chez le kiné ou l’ostéo.

Malgré tout, la douleur persiste ou elle revient un jour ou l’autre !

Peut-être, alors, serait-il intéressant d’aller explorer les mémoires qui peuvent être à l’origine de cette douleur…



Quand on explore les mémoires, on parle de ce que nous avons vécu depuis notre naissance et même intra utérin.

Mais aussi de ce que nos parents et grands parents ont vécu (voir même 1 ou 2 générations avant).

En effet, chaque émotion, chaque stress (positif ou négatif) est enregistré dans le corps. La kinésiologie les perçoit, par exemple, à travers des contractions musculaires qui se manifestent lorsqu’on évoque certains sujets, certaines situations, certaines personnes avec qui nous avons fait un bout de chemin.

Le vécu de nos parents et de nos aïeuls est lui aussi enregistré dans notre inconscient et dans notre corps. On en retrouve de nombreux témoignages avec les séances de kinésiologie ainsi que les constellations familiales.

On se rend compte alors, que plusieurs personnes d’une même famille vivent une même situation (décès du conjoint, célibat, divorce, dépression), les mêmes maladies, au même âge, aux mêmes dates, parfois !

La faute à la génétique ?

Les constellations familiales nous montrent qu’il s’agit d’autre chose de plus complexe, une fidélité à la famille et ses douleurs, une « impossibilité » de faire autrement…

Et les vies antérieures ?

Une autre mémoire peut également être prise en considération lors de douleurs qui s’entêtent à ne pas vouloir partir !

Ce sont les mémoires de nos vies antérieures car même si on ne se souvient de rien et même si on est persuadé que ça n’existe pas, les thérapeutes qui travaillent en énergétique ne peuvent que constater les traces, les effets de ces vécus antérieurs sur notre vécu d’aujourd’hui, notre corps d’aujourd’hui.

Là encore, des situations vont se répéter ou se réalisent pour résister, pour s’opposer au passé et des douleurs vont être en lien avec ce que nous avons pu vivre ou la façon dont nous avons pu mourir.

Il est, par exemple, classique de retrouver des problèmes d’asthme, d’affections pulmonaires ou simplement des sensations d’étouffement quand il y a des mémoires de noyade, de strangulation ou d’absorption de gaz.

On parle très peu des ces constats faits par les thérapeutes car cela dépasse la raison, généralement, et pourtant nombreux sont ceux qui constatent et voient les liens de cause à effet ! Et c’est encore plus évident, quand, après avoir travaillé sur une mémoire avec un patient, celui ci n’a plus de symptôme.

Objets éthériques


On peut aussi voir des objets : épées, glaives, lances, billes de plomb, ferrailles, boucliers, casques, aiguilles et objets non identifiés sont couramment fichés dans nos corps.

Si une partie des thérapeutes pensent qu’il s’agit d’armes avec lesquelles nous avons été blessés dans des vies antérieures, j’ai pu constater (et d’autres avec moi), qu’il peut s’agir également de symbolisme.

Quelqu’un par exemple, qui s’est senti fortement trahi, aura très certainement une épée dans le dos !  Une épée éthérique, symbolique, qui montre à quel point la trahison n’est pas digérée.

Le fait d’en prendre conscience, d’enlever l’épée et de déprogrammer, de dissoudre les mémoires fait disparaître la douleur fichée sous l’omoplate, comme par magie !

J’essaye toujours de ne pas tirer de conclusion hâtive pendant les consultations. C’est à la fois, l’objet, les images qui surgissent et le dialogue avec le patient qui aident à la compréhension et surtout au retour à l’équilibre.

Nous n’avons pas toujours toutes les clés !

Parfois, il arrive que l’objet indique ce qu’a vécu un parent, comme ce patient qui a une tumeur au cerveau et dont le père a tenté de se suicider par balle.

Ou cet exemple, donné par Stéphane cardinaux dans son livre « Bioénergie« , d’un homme qui avait un couteau planté dans la nuque. En décrivant le couteau à son patient, celui ci reconnu l’objet utilisé par son grand père boucher avec qui il avait vécu des scènes traumatisantes.

Le travail sur les mémoires est un nettoyage en profondeur, bien souvent sur des scènes oubliées ou inconscientes qui ont pourtant un impact énorme sur notre santé physique et psychique.


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© 2018 Patricia Pluvinet. Photo accueil Latifa Messaoudi